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Discussion: Le Paris de la hauteur : faut-il de nouveaux gratte-ciel dans la capitale ?

  1. #1
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    novembre 2007
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    Par défaut Le Paris de la hauteur : faut-il de nouveaux gratte-ciel dans la capitale ?

    Nos cousins de l'Hexagone s'interrogent...


    LE MONDE BOUGE - Bertrand Delanoë en voudrait. Les opposants agitent l'épouvantail Montparnasse. Pourtant, écolos, économes, insérées dans la ville, les tours auraient de quoi séduire. Et si elles étaient l'occasion de réfléchir à l'avenir de la métropole ?



    Il est 5 heures, Paris s'éveille, la tour Eiffel a froid aux pieds. D'en haut, depuis des décennies, le paysage parisien est immuable : au loin, les tours de la Défense ; plus près, celles du Front de Seine ; derrière, Montparnasse et le quartier Italie ; mais partout ailleurs, la même toise haussmannienne, figée en 1977 par Valéry Giscard d'Estaing, confortée en 2006 par le Plan local d'urba*nisme : 25 mètres dans le centre, 37 mètres sur les pourtours. Pas un de plus.

    Et voilà qu'à l'automne 2007 Bertrand Delanoë sort de son chapeau le travail de onze équipes d'architectes priées de plancher sur la question : et si on construisait de nouvelles tours à Paris ? Pas au centre, déjà l'un des plus denses du monde, mais sur trois sites - Masséna, Bercy, porte de la Chapelle - actuellement à l'état de friche, entre boulevards des maréchaux et périphérique. Pas des projets très aboutis, juste des hypothèses. Dont la presse a rendu compte, saluant certaines audaces. On s'attendait à ce que Delanoë en fasse un thème de campagne, mais il n'en fut rien. Sans doute parce qu'il lui fallait préserver sa majorité : si Françoise de Panafieu s'est finalement déclarée « pas opposée à un ou deux très beaux gratte-ciel aux portes de Paris », les Verts, eux, y restent farouchement hostiles.

    Antiécologiques ?
    Pour Yves Contassot comme pour Denis Baupin, les tours ne seraient pas seulement antiécologiques, elles seraient aussi d'arrogants symboles de la mondialisation. Sur ce dernier point, on ne leur donnera pas tort : de Londres à Dubai, de Moscou à Kuala Lumpur, le « toujours plus haut » est d'abord le fait de la puissance financière - d'ail*leurs, plus une seule tour ne se construit sans sa salle des marchés. Les deux mégaprojets de la Défense, la tour Generali et la tour Phare, plus de 300 mètres chacune, ne font pas exception à cette logique de l'argent roi. En revanche, n'en déplaise aux Verts, ces deux constructions (lancées cette année) s'annoncent comme des modèles en matière d'économies d'énergie. On ajoutera que 90 % des 200 000 travailleurs de la Défense se déplacent en transports en commun ; et que les tours vont à rebours de l'infernal étalement urbain qui, de hangars commerciaux en lotissements pavillonnaires, de parkings en autoroutes, grignote et ravage le territoire... Les écologistes ne se tromperaient-ils pas de combat ?

    Combat perdu, de toute façon. S'ils ne voient pas le jour sur les friches parisiennes, des immeubles de grande hauteur se profilent bel et bien juste de l'autre côté du périphérique. A Boulogne, Jean Nouvel travaille sur sa tour Horizon, une sorte de vaisseau dans les airs. Portzamparc planche pour Bouygues à Issy-les-Moulineaux. Et des projets seraient à l'étude à Bagnolet, Saint-Ouen, Clichy... Alors tentons de dépasser le débat trop simple « pour ou contre » les tours. Inscrivons-le plutôt dans la question de la ville, la grande ville : dans quelle métropole voulons-nous habiter ?

    Pourquoi tant de haine ?
    Trente-six ans après son inaugu*ration, la tour Montparnasse reste la grande mal-aimée des Parisiens. D'ailleurs, la blague court toujours les comptoirs : « C'est de son sommet qu'on a la plus belle vue de Paris : normal, de là-haut, on ne la voit pas ! » Et quand, cet hiver, le Conseil national de l'ordre des architectes a investi son 47e étage, Charlie Hebdo a persiflé : « C'est comme si l'ordre des médecins s'installait à la morgue ! » Décidément, ces 210 mètres de béton-verre-fer n'ont jamais séduit personne. Parce que la tour est (vraiment) très haute, (plutôt) ratée et (surtout) pas au bon endroit - car terriblement isolée. Sans tous ses défauts, eût-elle pour autant trouvé grâce ? « Les Français n'ont jamais aimé ce qu'on a longtemps appelé les gratte-ciel », rappelle Daniel Le Couédic, historien de l'architec*ture. « Traduction littérale de l'américain "skyscraper", l'expression souligne la provenance de ces immeubles : Boston et New York où, à la fin du XIXe siècle, des architectes audacieux ont inventé des techniques permettant de construire sur plusieurs dizaines d'étages. Pendant longtemps, nos architectes, formés aux Beaux-Arts et ne rêvant que du Prix de Rome, ont regardé l'affaire avec un peu de condescendance. Du genre : "Pas mal, oui, mais... pour les Américains". »

    Par chez nous, aucune construction ne s'en va chatouiller les nuages, à l'exception de la tour Eiffel (1889, 300 mètres) - mais c'est d'abord une sculpture - et du quartier des Gratte-Ciel (1934, 60 mètres) à Villeurbanne. Ce dernier, qui réunit la mairie, le Théâtre national populaire et des immeubles d'habitation, forme, à l'instar de Manhattan, de véritables rues. L'opération est plutôt bien accueillie ; tout comme la tour Perret à Amiens (1952, 110 mètres), qui rappelle les beffrois de Picardie. Le divorce apparaît dans les années 60-70, avec ces tours banalisées jetées au hasard sur l'herbe ou, pis, sur dalles, pour « séparer la circulation des voitures de celle des piétons », selon les principes édictés par Le Corbusier dans la Charte d'Athènes. A Paris, le quartier des Olympiades (13e arrondissement) ou celui du Front de Seine (15e) représentent l'archétype de cette « rénovation urbaine » à la sauce Pompidou : laide, brutale, et pleine de courants d'air.
    Giscard impose le retour à la fameuse toise haussmannienne - 25 mètres dans le centre, 37 mètres à la périphérie. Taxées d'« architecture criminogène » par le ministre de la Justice Alain Peyrefitte, les tours tombent bientôt devant les caméras du journal télévisé : la première implose aux Minguettes, en 1983. « Depuis, à droite comme à gauche, la propagande n'a pas changé », remarque Daniel Le Couédic, qui assure avoir entendu Jean-Louis Borloo, alors ministre délégué à la Ville, répéter un jour en boucle : « Nous allons détruire des tours pour construire des maisons pour les mamans. »

    Peut-on y vivre ?
    Des comme ça, il y a longtemps qu'on n'en fait plus : 50 mètres de haut et 17 étages pour une centaine de logements sociaux en bordure de périphérique. Construite en 1959, rénovée en 1990, la tour Bois-le-Prêtre, porte Pouchet (17e), va connaître un lifting radical entre les mains de deux architectes en vogue, Anne Lacaton et Philippe Vassal. Leur excellent projet prévoit d'élargir l'immeuble de 3 mètres sur ses quatre faces afin de doter tous les appartements de vastes loggias ouvrant sur l'extérieur. Voilà qui fera la différence en termes d'espace vital ; en termes d'isolation aussi : les loggias joueront un rôle de sas. Les économies de chauffage (50 %) compenseront les hausses de loyer.
    Sans parler du bruit du périph, atténué. Bref, l'actuelle boîte anxiogène avec ses trop petites fenêtres devrait devenir un très vivable belvédère. « Interrogez les gens qui habitent en hauteur : la plupart adorent la vue, le ciel, leur sort », assure l'architecte Eric Lapierre, qui, après avoir planché dans le « groupe hauteur » de Delanoë, en tire quelques conclusions iconoclastes. « La tour n'est pas adaptée au logement social.
    Trop technique. Trop chère à entretenir. Il faut, comme à New York, y faire habiter les "riches". A moins d'y organiser une mixité sociale inverse de celle du modèle haussmannien : en haut, des appartements en accession à la propriété ou en loyers libres et, en bas, des HLM.

    Ce serait une solution pour éviter l'exil des plus pauvres vers la lointaine banlieue. » D'autres, comme Jacques Ferrier, fervent défenseur des tours « intelligentes », poussent plus loin l'idée de mixité. « Pour partager les charges, forcément lourdes, il faut, comme cela se fait en Hollande ou en Allemagne, prévoir différents types d'occupation des lieux. En bas, des commerces, des bureaux, des équipements publics ; au-dessus, un hôtel par exemple ; et enfin, dans les étages loin du bruit et des nuisances, des logements avec de belles terrasses. Rien ne l'interdit en France, sauf la frilosité des promoteurs et l'inertie de l'administration. »

    Reste ensuite, et c'est l'essentiel pour rendre l'objet habitable, à l'insérer dans le tissu urbain, en respectant les alignements sur rue pour assurer la continuité de l'espace public. « Comme à New York, dit encore Jacques Ferrier : le piéton sur le trottoir qui lèche les vitrines ne sait pas s'il a cinq ou cin*quante étages au-dessus de la tête. Il est en ville, point. »

    Ecolo, la tour ?
    Elle s'appelle Hypergreen et, comme son nom l'indique, elle est écolo, et même hyper écolo. Eoliennes au sommet, capteurs solaires, double peau jouant un rôle de brise-soleil, ventilation naturelle et récupé*ration de l'eau de pluie pour des jardins-serres courant sur toute la hauteur. Un rêve vert dans l'éther, à convertir le tourophobe Denis Baupin ! Sauf qu'Hypergreen, projet de l'Agence Jacques Ferrier, n'existe pas. Mais elle ressemble à la matrice du futur : la tour Phare, gratte-ciel de plus de 300 mètres que s'apprête à construire à la Défense l'architecte californien Thom Mayne, reprend les mêmes principes (éoliennes, capteurs, double membrane en *verre filtrante). Date de livraison prévue : 2012.

    Un cabinet français, Valode et Pistre, qui achève actuellement à la Défense la tour T1, élégante feuille de verre de 200 mètres de haut, travaille sur la même piste : toujours à la Défense, la tour Generali, 318 mètres, sera en 2011 la plus haute tour d'Europe. Et la plus écolo ? Denis Valode ne biaise pas : « Une tour est naturellement énergivore. Il faut davantage de matière pour la cons*truire et davantage d'énergie pour la faire fonctionner. » Pour la construction, il existe des solutions : « Les techniques modernes permettent de consommer moins de béton. » Mais c'est surtout à l'usage que la tour Generali devrait s'avérer peu gourmande, grâce aux mêmes principes de production d'énergie douce : « La consommation sera inférieure de 60 % à celle d'une tour standard. » Et vous savez quoi ? Les fenêtres s'ouvriront. L'été, on pourra récupérer la fraîcheur de la nuit... Bon sang, les architectes ont parfois de ces idées futuristes !

    Des tours, d'accord... mais pour quelle ville ?
    Etre dedans ou dehors, telle est d'abord la question. « L'occupant de la tour est au paradis. Il plane sur la ville », dit l'urbaniste Bruno Fortier.Pas étonnant alors que ses habitants, sur le Front de Seine comme dans l'habitat social, ne déménagent pas. Seulement, habiter une tour, poursuit Fortier, « est une position narcissique, presque aristocratique. Or la réinvention de la cité doit être démocratique. Il faut se jeter dans la proximité, la densité, fabriquer des lieux où l'on ait envie de flâner ».

    C'est d'autant plus difficile avec des tours isolées. Alors que les villes du XIXe siècle, Chicago ou New York, les regroupaient, créant un paysage, un fantastique urbain, on « pose » aujourd'hui des objets singuliers, de plus en plus spectaculaires, sans lien avec la rue. Certes, répond l'urbaniste Jacques Ferrier, mais, même isolées, les tours jouent un rôle de repère : « Quand vous roulez sur le périphérique, d'un côté, le Sacré-Coeur, la tour Eiffel, Montparnasse, le Panthéon vous offrent, comme autant d'amers, une cartographie de Paris. De l'autre ne s'étale qu'une morne banlieue, sans rien qui dépasse. Comment s'y retrouver ? Avec quelques tours ici, un stade là, des monuments en somme, ce territoire s'identifierait beaucoup mieux. »

    C'est donc au-delà du périphérique qu'est l'enjeu. A Paris, ville cons*truite à 98 %, les tours que suggère Bertrand Delanoë sur les quelques rares no man's land des pourtours auraient au moins le mérite de retisser un lien entre la ville et sa proche banlieue. Plus loin, en revanche, les cités très peu denses des années 70 constituent de formidables réserves foncières. Il faut donc construire dans les vides. Construire, mais quoi ? « L'urgence est de fabriquer des tissus complexes et denses, poursuit Bruno Fortier. Dans ce contexte, la tour ne peut être qu'une exception excitante et amusante. » Quel serait alors le projet de ville ? Bruno Fortier évoque un grand Paris polycentrique. On déterminerait des noeuds urbains, dotés d'infra*structures et d'une certaine magie géographique. « Un aéroport, la confluence de la Marne et de la Seine, ou l'île Seguin, ça crée un paysage. A partir de là, on peut tout imaginer. » Même des tours. Mais elles ne seraient qu'un des éléments du fantastique urbain.
    .
    Luc Le Chatelier et Vincent Remy
    Télérama n° 3036

    A LIRE :

    “Des tours à Paris”, revue “Criticat”, janvier 2008, 14 €.
    “25 Tours de bureau”, d'Elisabeth Pélegrin-Genel, éd. AMCLe Moniteur, 160 p., 49 €.
    “Making of, Phare & Hypergreen towers”, collectif autour de Jacques Ferrier, éd. AAM, 144 p., 15 €.
    “Gratte-ciel contemporains”, de Cécile Giroldi, Eric Höweler et Stéphanie Algave, éd. Flammarion, 239 p., 35 €.

  2. #2
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    C'est quoi "l'épouvantail Montparnasse" ?

    Les Français sont si hostiles face aux diaboliques et sataniques immeubles de plus de 10 étages ?

  3. #3
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    la voila!

    La plus part des francais ne sont pas si hostile au tours SI ils sont batis a la Défense.... mais pour le centre de PAris.... Nonononon....
    Il y a beaucoup de banlieu qui en veux des tours....

  4. #4
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    Je suis d'accord à ne pas densifier le centre. Après tout, le centre de Paris au complet pourrait être classé patrimonial si ce n'est pas déjà fait.

  5. #5
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    La tour Montparnasse se trouve dans un quartier résidentiel et commercial où la hauteur moyenne ne dépasse guère cinq étages. Le nom vient du fait qu'elle se trouve à proximité d'une gare de chemin de fer du même nom. C'est à ce jour la plus haute tour de Paris (mise à part la tour Eiffel) : c'est comme si on mettait la tour de la Bourse au beau milieu du Plateau (ou de Verdun, de HoMa, d'Outremont, etc..). Pas génial. La tour est belle avec sa façade incurvée mais tellement mal placée. Comme intervention brutaliste, c'est un peu comme notre Palais de Justice mais multiplié par trois !!

    Jugez par vous-même :



    Je ne sais pas si la prochaine photo vous donne la même impression qu'à moi mais je trouve que le fût central est gigantesque. Il semble qu'au moins la moitié de la tour soit occupée par les ascensceur !!

    Dernière modification par yarabundi ; 01/06/2008 à 11h47. Motif: ajouter des précisions
    Oncques ne fauldray...jamais ne faillira

    " Il faut dépenser le mépris avec une grande économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. "
    Chateaubriand

    "A laver la tête d'un âne l'on y perd que sa lessive "

  6. #6
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    C'est vrai qu'elle est moche. J'ai déjà entendu quelque part qu'on proposait de construire d'autres tours pres de Montparnasse. Par ailleurs, une des raisons pour lesquelles on ne construit pas de tours au centre de Paris, c'est à cause des catacombes.

  7. #7
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    Citation Envoyé par yarabundi Voir le message
    c'est comme si on mettait la tour de la Bourse au beau milieu du Plateau (ou de Verdun, de HoMa, d'Outremont, etc..). Pas génial. La tour est belle avec sa façade incurvée mais tellement mal placée. Comme intervention brutaliste, c'est un peu comme notre Palais de Justice mais multiplié par trois !
    Trop tard! C'est déjà fait avec la tour de la banque nationale canadienne sur place d'Armes!!

  8. #8
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    C'est vrai que la tour de la BN sur la Place d'Armes s'inscrit dans le même mouvement mais c'est quand même beaucoup moins brutal que la tour Montparnasse.
    Oncques ne fauldray...jamais ne faillira

    " Il faut dépenser le mépris avec une grande économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. "
    Chateaubriand

    "A laver la tête d'un âne l'on y perd que sa lessive "

  9. #9
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    Très intéressant l'article!
    Etant moi-même parisien d'origine, je suis aussi réticent à l'idée de construire des gratte-ciel à l'intérieur de Paris. Surtout, que quand ils le font, c'est généralement de mauvais gout. Je pense à la tour Montparnasse, mais aussi au centre Pompidou que je trouve absolument hideux. J'avais beau passer devant tous les jours, je m'y suis jamais habitué...
    Après, pour ce qui est des gratte-ciels à l'extérieur de Paris, je n'ai aucun problème et je trouve l'aménagement de La Défense très intelligent. Non seulement il préserve le centre-ville historique de Paris, mais en plus, il permet de grouper tous les gratte-ciel au même endroit et offre ainsi une densité très intéressante. On est complètement entouré de gratte-ciel là bas!

  10. #10
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    Le Tour Signal by Jean Nouvel , 301m

































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