Faudrait juste bien lire la très importante, mais peut-être trop discrètement énoncée, MISE EN GARDE contenue vers la fin de mon commentaire--"Et de contrer si nécessaire les tendances inverses".
Ceci dit parce que j'ai bien conscience, comme toi, de la fragilité de l'affaire, et de la tentation démagogique de tendre des embûches (fiscalité, politique linguistique) à l'industrie de la finance (notamment), qu'on peut observer chez certains.
Ma fierté repose sur le constat d'avoir réussi à développer un niveau et une masse d'expertise, alors qu'à prime abord il y a trente, quarante ans on pouvait craindre la disparition quasi-totale des échelons supérieurs de ce secteur. Cette réussite incombe à plusieurs: universités, institutions publiques et privées, et bien sûr au talent et aux efforts acharnés d'un bon nombre d'individus.
Pour terminer: rappelle toi que dans mon commentaire, j'écrivais aussi: "c'est pas le temps de jouer aux démagogues avec cette industrie". Amicalement, pour qu'on se comprenne bien![]()
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