La nuance à apporter selon moi, c'est qu'un gars qui travaille et vit ici depuis 10 ans et qui n'est pas foutu d'apprendre un minimum de français pour pouvoir communiquer basiquement, c'est du mépris et de l'étroitesse d'esprit. Le français, c'est pas du chinois non plus. C'est pas si difficile. Quand je vois des immigrants qui débarquent sans contacts ni emploi, et qui apprennent le français en 6 mois, ça me dit que l'autre là, dans son grand bureau, y fait pas trop pitié, pis si il ne l'apprend pas le francais, c'est juste pcq il ne veut pas. C'est comme un peu de la mauvaise foi. Moi si j'allais vivre à Prague pendant 10 ans, j'apprendrais le tchèque, même si je n'aurais jamais l'occasion de l parler pas mal en dehors de cette ville.
De parler anglais et de faire des affaires en anglais, c'est inévitable et il faut dealer avec. Mtl ne doit pas se mettre la tête dans le sable. Des télé-conférences avec le reste du monde, faut que ça se passe en anglais, on n'a pas le choix et c'est normal. Mais quand des réunions regroupent 15 personnes à l'interne, dont 13 québécois qui parlent français, et que les deux autres imposent l'anglais pcq qu'ils sont unlilingues, alors qu'ils vivent ici depuis de nombreuses années, franchement c'est insultant. L'ouverture d'esprit doit venir des deux bords. On demande aux francophones la capacité de parler anglais, c'est normal. C'est aussi normal de demander aux anglophones qui vivent ici la capacité de parler français. Appelons ça un échange de bons procédés.
Pour le reste, je suis d'accord, nous sommes des enfants de Vigneault, de Cohen ou de Sugar Sammy!![]()





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