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Discussion: Montréal mal vue du RdQ (Reste du Quebec)

  1. #1

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    Par défaut Montréal mal vue du RdQ (Reste du Quebec)

    Des fois, je RdQ me fait tellement chier!!

    Remarquez bien, ironiquement, l'endroit où une Torontoise affirme que l'indépendance du Québec serait mieux pour Mtl! Food for thought.....



    Montréal, un problème qu’on ne veut pas voir




    Claude Castonguay l’avait déploré le premier dans Le Devoir, et la doléance a été reprise souvent depuis un mois : Montréal reçoit très peu de considération dans la présente campagne électorale. On entend souvent comme explication que les partis n’ont rien à gagner à Montréal, figée dans ses circonscriptions libérales et péquistes, ce qui est sans doute vrai. Mais au-delà de l’électoralisme, il y a dans ce silence même pas gêné le symptôme d’une grave fracturation en train de s’opérer au Québec. Posons en gros que le Québec est en train de larguer Montréal.



    Le problème que constitue Montréal dans la vision « nationale » québécoise de quelque parti « national » est devenu si gros qu’on préfère ne pas le nommer. Le fossé entre Montréal et le reste du Québec (RdQ ?) ne cesse de grandir. On a beau répéter que Montréal est la métropole du Québec, moitié du Québec, moteur économique et tout, son rattachement à la « nation », son intégration, devient de plus en plus problématique.



    Si bien que les gouvernements québécois ont trouvé plus pratique de considérer Montréal comme une ville ordinaire, juste plus grosse que les autres. Tel déni de la spécificité a un prix et on finit par voir, en 2012, Montréal comme une réalité incongrue dans la trame québécoise.



    L’incongruité ne tient pas seulement à la taille intimidante de la ville, mais à sa composition. Montréal n’est pas une ville de deux millions d’habitants, mais deux villes d’un million, respectivement anglophone et francophone. Ces communautés vivent en parallèle, sans presque jamais se toucher, partageant à peine la même actualité.



    Les défusions, puis les refusions, ont renforcé cette ghettoïsation linguistique qui ne contribue pas à la cohésion sociale, au partage de ressources, d’informations, d’objectifs, etc. Une vision partagée de Montréal, à Montréal ? Vous allez chercher longtemps, d’où les comportements pathétiquement velléitaires des derniers maires de « la métropole ».



    Pire, il y a maintenant la panique de l’anglicisation de Montréal et l’exode des francophones vers les banlieues. On rationalise en évoquant la circulation, les ponts, les taxes, le prix des maisons, sans trop noter que bizarrement, les anglophones ne fuient pas au même rythme… Serait-ce de la sociologie-fiction que de suggérer que les francophones abandonnent Montréal de guerre lasse, incapables qu’ils ont été d’y poser leur empreinte après un demi-siècle de Révolution tranquille ? Ou alors c’est le curé Labelle qui avait raison : nous ne sommes pas faits pour la ville ?



    En tout cas, la perception grandissante de Montréal en région confirme le désengagement « national », pour ne pas dire cette faillite nationale. À Québec ou à Roberval, à Shawinigan ou à Drummondville, on entendra ruminer : « Vous autres avec vos Anglais pis vos communautés culturelles, essayez pas d’embarquer tout le monde dans votre problème. »



    C’est avec malice qu’on vantera la chaleureuse Québec à côté de cette Montréal aliénante qu’on est fiers de ne plus fréquenter ! Les moqueries souvent justifiées sur les prétentions du « Plateau » ou la montréalisation du Québec expriment désormais souvent un désaveu des régions à l’égard des francophones montréalais. Et quand ceux-ci ne sont plus vus comme le fer de lance, la tête de pont du Québec français dans l’ancienne métropole canadienne, mais comme des exaltés chicaniers, on peut se demander en effet si le RdQ n’a pas fait une croix sur Montréal, à l’exemple des partis politiques.



    Une province n’a pas de métropole



    Cet effacement de Montréal dans le discours québécois découle en partie de la place que peut occuper Montréal dans une province comme une autre. Dans son livre de 1980, The Question of Separatism, l’urbaniste visionnaire Jane Jacobs arguait que seule l’indépendance permettrait à Montréal de rester une métropole, à défaut de quoi la ville deviendrait un centre régional (canadien) parmi d’autres. Les provinces n’ont pas de métropole, elles ont une capitale. La Torontoise Jacobs n’était pas séparatiste pour autant : « Heureusement pour le Canada,ajoutait-elle à peu près, il est peu probable que les Québécois décideront de se séparer. »



    Vu ainsi, il était dans l’ordre des choses que, depuis la réitération de notre statut de province en 1995, la nation perde progressivement ses prétentions sur Montréal, grande ville canadienne de moins en moins francophone, pendant que la capitale provinciale prospérerait.



    Est-il trop tard pour reprendre Montréal ? Une province peut-elle se bricoler une métropole ? N’y a-t-il que la souveraineté pour renverser telle tendance de fond ? Après 40ans d’atermoiements coûteux, ce serait sans doute la solution la plus facile et la moins « usante » pour toutes les parties.



    Mais qu’on en vienne là ou non, l’issue à l’immobilisme actuel ne tient pas en l’éradication de l’anglais. Au contraire, on peut imaginer que le Québec se porterait mieux s’il trouvait à intégrer l’apport anglophone à la « nation » plutôt que de toujours « contenir » cette communauté. Les Anglos de 2012 ont des griefs légitimes à l’égard de la majorité francophone au Québec qui n’ont rien à voir avec les écoles passerelles.



    Après 40ans d’à-plat-ventrisme libéral et de frilosité péquiste, on cherche toujours les vraies passerelles, disons « citoyennes », entre les deux communautés. Peut-on demander à un parti « national » de créer une dynamique municipale ? Dans le cas de Montréal, oui, puisque cette dynamique concerne tout le Québec. (Sans compter que les deux vieux partis ont placé cette dynamique au coeur d’élections provinciales récentes.)



    Ironiquement, au moment où les Montréalais, anglophones comme francophones, se sentent plus orphelins que jamais, cette campagne de 2012 aura confirmé que les partis nationaux n’ont plus grand-chose à dire sur Montréal. C’est un aveu d’impuissance, mais c’est aussi le fait d’une insouciance (ou d’une inconscience ?) pernicieuse. Le Québec ne compte plus sur Montréal. Et inversement, Montréal ne compte plus pour le Québec. Tant que la nation aura une capitale provinciale prospère, la nation sera contente…



    ***


    Normand Cusson - Montréal
    http://www.ledevoir.com/politique/qu...-veut-pas-voir

  2. #2

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    Il y a beaucoup de vrai dans ce billet de Normand Cusson. Mais j'aimerais apporter une attention particulière à la dimension suivante: les relations troublées entre l'île de Montréal et ses banlieues et régions limitrophes (les parties hors CMM de la Montérégie, des Laurentides et de Lanaudière). Prises ensemble (Montréal, Montérégie, et les "trois L") comptent plus de 60% de la population du Québec, et leur prospérité respective est étroitement reliée. Or étrangement, Montréal -la ville centrale - a été et demeure plus souvent qu'autrement "en guerre" contre ses voisines, y voyant la cause principale de ses propres difficultés. Pendant ce temps, les grands dossiers, qui se traitent nécessairement avec les gouvernements de Québec et d'Ottawa, passent au second plan, recevant tout juste une attention symbolique. Après QUARANTE ans de ce jeu, les résultats sont probants.

  3. #3

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    Je trouve que son billet est une espèce de paté chinois d'un peu de tout saupoudré d'affirmations superficielles. Rien de nouveau, seulement une reconfirmation que les ruraux ont peur de la ville, surtout ceux aux tendances xénophobe et isolationniste. On pourfend la grande ville parce qu'elle est un aspirateur de talents et de gens aux plus grandes ambitions. C'est insécurisant pour ceux qui décident de s'accrocher à leur patelin. Alors on décrie la saleté et les gens de differentes couleurs et langues. Rien de nouveau. Par contre, ce que je vois poindre à l'horizon, mais on n'en fait pas mention, c'est l'interaction accrue, dans plusieurs langues, entre les différents groupes sociaux montréalais. Ca c'est nouveau et encourageant.
    "Follow Your Bliss" (Joseph Campbell)

  4. #4

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    Oui, c'est vrai que ça ressemble à ce qu'on connaît déjà, mais ça demeure vrai et surtout politiquement plus virulent qu'avant. Il n'y a qu'à se promener en régions pour entendre bitcher sur Mtl à qui mieux mieux.¸C'est pas d'hier, mais il y a plus d'arrogance aujourd'hui, comme si eux en régions ils n'ont pas les "problèmes" qu'on a, et qu'on leur nuit, ou presque, dans leur développement. La faiblesse de la présence politique de la ville au gouv. du Qc ne fait qu'alimenter une dynamique extrêmement négative pour Mtl. On dirait que certains des régions se frottent les mains en riant en utilisant le gouv. de la province pour se favoriser au détriment de la métropole. Remarquez également les discours officiels qui ramènent presque toujours Mtl à une ville parmi les autres au Qc. Un peu plus grosse, c'est tout. Détectez cette attitude dans les discours, et vous comprendrez. La décision du PQ de ramener un ministère de la métropole est à mon avis un pas dans la bonne direction afin de remettre un peu plus de lumière sur les besoins de Mtl.

  5. #5

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    Maman, les méchantes régions rient de moi, et le gros vilain Gouvernement du Québec me bat et prend tout mon argent de poche! --Va prier Sainte-Anne, pardon, Saint-Joseph, pour qu'il allège ton fardeau. Tu peux même allumer un lampion, ça ne peut pas nuire.

    Comme ça, on en est rendu là? Laissez-moi reprendre autrement un thème récemment développé.

    Les gens de Laval et de Longueuil, ainsi que ceux de Saint-Jérôme, Joliette, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean-sur-Richelieu et Valleyfield savent bien qu'ils font partie de la Grande Région de Montréal (au total plus de 60% de la population québécoise), et qu'ils ont intérêt à être solidaires les uns des autres. Naguère, l'ensemble constituait une seule "région administrative", portant le numéro "06".

    Mais il advint que Montréal proprement dite--la ville centrale--, par la voix de ses principaux ténors, non seulement faisait fi des aspirations de ses voisines, mais se convainquit que ses problèmes étaient causés avant tout par ces dernières (les "voisines"). Alors graduellement se développèrent des identités sous-régionales fortes, jusqu'à culminer dans la création de régions administratives distinctes, ayant chacune ses propres ambitions, et traitant directement et individuellement avec le Gouvernement du Québec (quand ce ne sont pas des "missions internationales"). Certes il existe des organismes de planification/concertation, notamment la Communauté Métropolitaine de Montréal (CMM) correspondant approximativement aux limites de la RMRM, mais il subsiste une très claire impression à l'effet que les relations bilatérales entre Québec et (chacune des) municipalités prévalent généralement. Et au niveau des citoyens, le sentiment d'appartenance évolue chez plusieurs, par exemple un habitant de Repentigny dira "je suis de la région de Lanaudière", quand il se promène ailleurs au Québec. (Evidemment, il dira qu'il est de la région de Montréal lorsqu'il voyage à l'étranger).

    En conclusion: il faut d'abord s'entendre sur la définition de Montréal, et ensuite se comporter logiquement. Si la réponse à la première question est "l'île de Montréal seulement", il faudra accepter de vivre avec les conséquences.

  6. #6

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    L'écoeurantite anti-montréalaise n'a rien à voir avec la ville elle même, elle a plutôt un lien avec les gens qui y habitent. Les gens des régions ne comprennent pas le consensus idéologique pour des idées marxistes telles que l'égalité sociale, le bien commun au détriment du bien privé, les manifestations violentes, Québec Solidaire, Amir Khadir... c'est beaucoup trop révolutionnaire pour ces gens qui vivent dans un relatif confort dans le système actuel.

    Et je vous parle à titre d'habitant natif des régions.
    Dernière modification par Aurélien ; 16/09/2012 à 07h47.

  7. #7

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    Par défaut La montréalisation

    21 citations de Nathalie Normandeau qui s’emporte sur la montrealisation | JDM

    21 citations de Nathalie Normandeau qui s’emporte sur la montréalisation




    L’animatrice et ex-politicienne n’a pas du tout apprécié que le lancement des festivités du 375e anniversaire de Montréal ait été diffusé dimanche sur quatre grandes chaînes simultanément.
    Dans son émission à BLVD FM lundi, elle est revenue sur cet événement qui, selon elle, représente «la goutte qui a fait déborder le vase» de la montréalisation des médias.
    VOICI LE RÉSUMÉ DE SA PENSÉE EN 21 CITATIONS

    #1 «J’étais outrée de voir qu’on nous impose, sur quatre grandes chaînes de télé, à peu près au même moment, on nous impose – je dis bien, le verbe est choisi et sciemment choisi – on nous impose le lancement des festivités du 375e anniversaire de Montréal.»
    #2 «Sur le fait que nos médias ne sont pas montréalisés, ben là, vous en avez une démonstration assez éloquente que nos grandes chaînes de télévision au Québec sont des chaînes qui ont leur siège social à Montréal et qui nous passe du Montréal plusieurs heures par jour.»
    #3 «Des fois c’est subtil la Montréalisation des médias. Il y a beaucoup de contenu qui touche notre métropole, mais là hier ce n’était pas subtil, mais pas du tout!»
    #4 «Moi, ça ne m’intéresse pas d’écouter le lancement des fêtes du 375e sur les quatre grandes chaînes de télévision dont deux chaînes de société d’État, deux chaînes qui appartiennent au gouvernement. Radio-Canada et Télé-Québec. Je fais quoi moi? Ce sont quoi mes options? Je n’avais pas vraiment d’autres options.»
    #5 «Je me suis dit: “Ok. Qu’on aille diffuser sur les ondes de V parce que c’est Salvail qui a produit l’émission, fine. Qu’on diffuse sur Radio-Canada et Télé-Québec, fine. Mais quatre grandes chaînes au même moment? Remarquez que je ne suis pas une anti-Montréal là. J’ai vécu à Montréal.»
    #6 «Montréal est une ville avec tous ses attraits, on aime ou on n’aime pas, avec ses défauts et ses qualités comme toutes grandes métropoles de la planète.»
    #7 «Mais j’ai trouvé que les quatre grands diffuseurs ont poussé pas mal fort le bouchon.»
    #8 «L’impression que ç’a donné, c’est comme si on voulu nous mettre dans la gorge les festivités du 375e.»
    #9 «Après l’invention du pain tranché là, ça va être l’événement auquel il va falloir qu’on accoure en 2017.»
    #10 «Je ne me souviens pas qu’on ait fait autant pour les festivités du 400e à Québec, que quatre chaînes en simultanée aient proposé le lancement d’ouverture des festivités du 400e. Est-ce que je me trompe?»
    #11 «Il y a un grand malaise comme société. C’est comme si tout le Québec tournait autour de Montréal. Oui c’est notre métropole. Oui c’est la capitale, la grande capitale du francophone d’Amérique du nord, personne ne le conteste.»
    #12 «Ça va être quoi au 400e de Montréal, dans 25 ans? Mon dieu écoute, on en reviendra pas là?»
    #13 «La Montréalisation, ce n’est pas un phénomène qui est nouveau, mais hier, ça m’a frappé en pleine face et j’étais fâchée.»
    #14 «Je le répète, je ne fais pas du Montréal bashing ce n’est pas l’objectif. Ce n’est pas le discours des Québécois de Québec frustré de voir que Montréal prend autant de place sur l'échiquier médiatique. Ce n’est pas ça du tout dont il est question.»
    #15 «Le Québec existe autrement que par Montréal et malheureusement, les diffuseurs que sont Radio-Canada, Télé-Québec, V ou encore TVA n’en parlent pas suffisamment de l’autre Québec, de celui qui existe en dehors de Montréal.»
    #16 «Les gens des régions paient des impôts. On paie les mêmes impôts que si on vit à Montréal, mais notre société, nos deux sociétés d’État que sont Radio-Canada et Télé-Québec s’en sont données à coeur joie pour nous mettre ça dans la gorge.»
    #17 «Il y a eu, de toute évidence, concertation entre les quatre grands télédiffuseurs et là je trouve qu’il y a un manque flagrant d’attention à l’endroit des auditeurs que nous sommes. C’est un manque de respect à notre endroit»
    #18 «Moi, si j’avais voulu écouter les fêtes du 375e, j’aurais souhaité le faire uniquement à Télé-Québec, mais pas quatre chaînes en même temps!»
    #19 «Les télédiffuseurs ont manqué de respect à nous, non seulement comme spectateurs, mais également comme contribuables, comme payeurs de taxes.»
    #20 «On sort l’artillerie lourde pour vous dire à quel point les festivités du 375e sont importantes pour le Québec! Pas seulement pour les Montréalais, mais pour tout le Québec!»
    #21 «Hier c’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.»
    Dernière modification par IluvMTL ; 13/12/2016 à 23h56.

  8. #8

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    Le fait que Montréal soit moins aimée est normal. Tout le Québec fonctionne sous l'idée de municipalité indépendante, et les plus petites n'aiment pas quand la plus grosse empiète sur ses plates-bandes, même en région. Il y a beaucoup de fierté ''municipale'' . (exemple, une ville qui représente la région au complet), et bin ça chiale dans les petites municipalités avoisinantes. On dirait que les plus petites villes ne sont pas capable d'accepter que la prospérité d'une région passe par la plus grosse ville, et que cette ville a besoin d'''exposure''. À plus grande échelle, Montréal fait la même chose pour le Québec.

  9. #9

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    Le malaise Montreal - La Presse+

    Un probleme qui ne date pas d'hier. C'est triste. Les régions ne réalisent pas le tort qu'ils font non seulement à Montréal mais à tout le Québec. Les régions sont dans une guerre de clochers et Québec en particulier. Une belle attitude venant surtout de régions qui veulent construire un pays.

  10. #10

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    Normandeau. On rira bien quand elle se retrouvera dans une prison à Montréal! Elle était ben contente de ses tickettes vip de Celine Dion au centre Bell, tckettes fournis par la mafia. Je la vois bien dans Unité 9, elle.

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