mtlurb
16/06/2007, 21h57
http://images.cyberpresse.ca/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=CP&Date=20070615&Category=CPACTUALITES&ArtNo=70615021&Ref=AR&Profile=6108&MaxW=300&Q=85 (http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/misc?url=/misc/zoom.pbs&Site=CP&Date=20070615&Category=CPACTUALITES&ArtNo=70615021&Ref=AR&Profile=6108&show=CPENVIRONNEMENT§ioncat=CPENVIRONNEMENT&cr=Photo Bernard Brault, La Presse&relart=%2Fapps%2Fpbcs.dll%2Farticle%3FAID%3D%2F200 70615%2FCPACTUALITES%2F70615021%2F6108%2FCPENVIRON NEMENT)http://www.cyberpresse.ca/images/plusgrand.gif (http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/misc?url=/misc/zoom.pbs&Site=CP&Date=20070615&Category=CPACTUALITES&ArtNo=70615021&Ref=AR&Profile=6108&show=CPENVIRONNEMENT§ioncat=CPENVIRONNEMENT&cr=Photo Bernard Brault, La Presse&relart=%2Fapps%2Fpbcs.dll%2Farticle%3FAID%3D%2F200 70615%2FCPACTUALITES%2F70615021%2F6108%2FCPENVIRON NEMENT)
Photo Bernard Brault, La Presse
Presse Canadienne
Montréal
Un inventaire réalisé pour la ville de Montréal indique que les deux raffineries de Shell et de Pétro-Canada constituent les deux plus grosses sources ponctuelles d'émissions de gaz à effet de serre de la métropole.
Avec 19 % des émissions, elles contribuent presque autant au réchauffement du climat que les émissions attribuables aux 4,1 millions de déplacements d'automobiles recensés chaque jour sur l'île.
L'inventaire a été dressé par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs à partir de données statistiques des années 2002-03, les plus récentes à sa disposition. Selon cette enquête, les trois principales sources d'émissions de gaz à effet de serre à Montréal sont, par ordre d'importance, les transports (49 %), les industries (28 %) et le parc immobilier (20 %). Les émissions liées aux déchets de la ville s'élevaient quant à elles à trois pour cent.
On y apprend que les deux pétrolières Shell et Pétro-Canada rejettent à elles seules 71 % des gaz à effet de serre du secteur industriel, échantillonné à partir d'une analyse des émissions de 90 grandes entreprises.
Le transport des personnes et des marchandises est sans contredit la première source d'émissions de GES à Montréal avec la moitié du grand total. C'est le trafic routier qui se taille la part du lion des transports avec 86 % des émissions. Les voitures à essence génèrent à elles seules 43 % des émissions du volet transports, suivies des camions lourds au diesel (29 %) et des camions légers à essence (19 %).
Montréal affiche une moyenne de 7,2 tonnes de gaz à effet de serre par habitant, ce qui en fait «un des bons élèves du monde industrialisé». En guise de comparaison, la moyenne québécoise se situe à 12 tonnes par habitant. Celle du Canada atteint 24 tonnes par habitant et celle des États-Unis, 25.
Photo Bernard Brault, La Presse
Presse Canadienne
Montréal
Un inventaire réalisé pour la ville de Montréal indique que les deux raffineries de Shell et de Pétro-Canada constituent les deux plus grosses sources ponctuelles d'émissions de gaz à effet de serre de la métropole.
Avec 19 % des émissions, elles contribuent presque autant au réchauffement du climat que les émissions attribuables aux 4,1 millions de déplacements d'automobiles recensés chaque jour sur l'île.
L'inventaire a été dressé par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs à partir de données statistiques des années 2002-03, les plus récentes à sa disposition. Selon cette enquête, les trois principales sources d'émissions de gaz à effet de serre à Montréal sont, par ordre d'importance, les transports (49 %), les industries (28 %) et le parc immobilier (20 %). Les émissions liées aux déchets de la ville s'élevaient quant à elles à trois pour cent.
On y apprend que les deux pétrolières Shell et Pétro-Canada rejettent à elles seules 71 % des gaz à effet de serre du secteur industriel, échantillonné à partir d'une analyse des émissions de 90 grandes entreprises.
Le transport des personnes et des marchandises est sans contredit la première source d'émissions de GES à Montréal avec la moitié du grand total. C'est le trafic routier qui se taille la part du lion des transports avec 86 % des émissions. Les voitures à essence génèrent à elles seules 43 % des émissions du volet transports, suivies des camions lourds au diesel (29 %) et des camions légers à essence (19 %).
Montréal affiche une moyenne de 7,2 tonnes de gaz à effet de serre par habitant, ce qui en fait «un des bons élèves du monde industrialisé». En guise de comparaison, la moyenne québécoise se situe à 12 tonnes par habitant. Celle du Canada atteint 24 tonnes par habitant et celle des États-Unis, 25.