loulou123
29/05/2007, 09h41
Presse Canadienne 29/05/2007 L'Institut économique de Montréal soutient que la situation économique du Québec continue de se détériorer par rapport à celle du reste du Canada. Pour cet institut indépendant, le Québec doit être plus efficace et plus innovateur que ses principaux concurrents.
Son vice-président et économiste en chef, Marcel Boyer, explique dans une note qu'il est temps de mettre fin à la sous-performance relative du Québec en termes de développement économique, de croissance démographique et de création d'emploi. Il conclut que des réformes courageuses devraient faire appel «à une responsabilisation accrue des individus, à la libéralisation des prix et à la mise en concurrence de la production et de la distribution des services publics».
L'institut souligne que depuis 25 ans, la part du PIB réel québécois dans l'ensemble canadien a diminué de près de 3%. Le taux de croissance des sept dernières années a été de 2,5% au Québec et de 3,3% dans le reste du Canada. En gardant cette cadence pour les 25 prochaines années, l'économie du Québec ne représenterait plus alors que 17,5% de l'économie canadienne.
On souligne aussi que le Québec perd sa population, en particulier ses jeunes. En 25 ans, la population âgée de 15 ans et moins a diminué de 11,8% au Québec, alors qu'elle a augmenté de 6,8% dans le reste du Canada. Selon l'institut, on peut donc s'attendre à ce que le Québec ait de la difficulté à maintenir une qualité de biens et services publics et sociaux comparable à celle du reste du Canada.
En ce qui concerne la création d'emplois, la performance du Québec apparaît également décevante, selon l'institut. Depuis 25 ans, le Québec a créé 18,8 pour cent des emplois au Canada, dont seulement 16,6% des emplois à temps plein. Cette création d'emploi trop faible amènerait plusieurs individus à prendre leur retraite ou à cesser de chercher de l'emploi.
Son vice-président et économiste en chef, Marcel Boyer, explique dans une note qu'il est temps de mettre fin à la sous-performance relative du Québec en termes de développement économique, de croissance démographique et de création d'emploi. Il conclut que des réformes courageuses devraient faire appel «à une responsabilisation accrue des individus, à la libéralisation des prix et à la mise en concurrence de la production et de la distribution des services publics».
L'institut souligne que depuis 25 ans, la part du PIB réel québécois dans l'ensemble canadien a diminué de près de 3%. Le taux de croissance des sept dernières années a été de 2,5% au Québec et de 3,3% dans le reste du Canada. En gardant cette cadence pour les 25 prochaines années, l'économie du Québec ne représenterait plus alors que 17,5% de l'économie canadienne.
On souligne aussi que le Québec perd sa population, en particulier ses jeunes. En 25 ans, la population âgée de 15 ans et moins a diminué de 11,8% au Québec, alors qu'elle a augmenté de 6,8% dans le reste du Canada. Selon l'institut, on peut donc s'attendre à ce que le Québec ait de la difficulté à maintenir une qualité de biens et services publics et sociaux comparable à celle du reste du Canada.
En ce qui concerne la création d'emplois, la performance du Québec apparaît également décevante, selon l'institut. Depuis 25 ans, le Québec a créé 18,8 pour cent des emplois au Canada, dont seulement 16,6% des emplois à temps plein. Cette création d'emploi trop faible amènerait plusieurs individus à prendre leur retraite ou à cesser de chercher de l'emploi.